Père Michel ClémencinEn vous proposant un certain nombre de repères liturgiques français, notre service n’ignore pas que toutes les Communautés Catholiques Francophones du monde suivent sur ce point les décisions, coutumes et recommandations liturgiques des diocèses qui les accueillent. Le bref rappel qui suit a pour but d’aider les plus isolés au sein des communautés francophones et qui souhaitent un éclairage minimum en langue française pour conduire les missions qu’on leur a confiées : préparation d’enfants à la première communion ou à la confirmation, animation des célébrations dominicales, etc..  Nous vous proposons donc de nombreux liens pour vous aider dans la compréhension, la préparation et l’animation des trois sacrements d’initiation : Baptême, confirmation, Eucharistie. Nous traiterons plus tard les autres sacrements – sans oublier que l’infolettre n°4 vous a déjà proposé un dossier sur le mariage.   Beaucoup de prêtres ont écrit au sujet de la liturgie et notre service serait heureux d’ajouter leur contribution à ce dossier, évidemment très incomplet.

P. Michel Clémencin


1 – LITURGIE

Dusseldorf Notre Père

 

 

 

 

 

 


Le mot liturgie signifie originellement « œuvre publique » « service en faveur du peuple ».

Dans le nouveau testament, liturgie s’emploie pour désigner, non seulement la célébration du culte divin, mais aussi l’annonce de l’Evangile et la charité en actes[1]. La liturgie nous est donnée, elle nous précède, mais en même temps elle fait œuvre de création et elle créatrice de culture, car elle soucieuse d’inculturation. En ce sens, « célébrer » est un acte symbolique et prophétique. La liturgie traduit notre besoin d’aimer, de servir, de vivre avec Dieu et sous son regard. Elle est donc tournée vers l’avenir, espérant une communion large, avec Dieu comme avec les vivants et les morts ressuscités.

[1] CEC : In questions actuelles : l’Eglise en prière. N° 10 – Nov. Déc. 1999 – P. 7


La liturgie est d’abord profane, humaine et populaire depuis la nuit des temps.

Elle traduit l’intérêt pour les évènements qui marquent une existence : On trouve des rites de mariages et de funérailles dans toutes les cultures, mais aussi à l’occasion de naissances et de passages à l’adolescence, ainsi que de nombreux rites marquant les cycles solaires, celui des saisons, ou encore des travaux humains comme la fête des vendanges et des moissons, etc.


La liturgie est un des supports majeurs qui accompagne la vie spirituelle des croyants.

Elle vient ressaisir notre vie d’homme, à partir d’éléments sensibles et de gestes quotidiens qui peuvent sembler modestes au regard du lien divin qu’elle noue. « Quand il s’agit de célébrer les sacrements de la vie chrétienne, alors suffisent l’eau, le froment, le vin et l’huile. » (St. Augustin, Lettre 55). Pour les chrétiens, la liturgie est le « lieu » privilégié de la rencontre avec Dieu et celui qu’il a envoyé, Jésus-Christ (cf. Jn. 17, 3).La liturgie est désir de communion à la vie de Dieu. L’unique « liturge » est le Christ que les prêtres relaient, in personna christi. La liturgie est communion : Elle crée du lien ou le renforce…


La liturgie n’est pas séparable de deux autres grandes missions de l’Eglise.
La liturgie (leitourgeia) ne domine pas l’annonce (marturia), ni le service (diaconia) : Ils vont de pair. « S’il importe que la liturgie soit au centre de la vie chrétienne, il importe tout autant de ne pas en faire le tout, car elle y perdrait sa substance. C’est pourquoi, nous ne manquerons pas de la situer par rapport aux deux autres… »On peut relire avec fruit le texte des évêques de France « Proposer la foi sans la société actuelle » 1996.


La liturgie est le culte que l’Eglise rend à Dieu par le Christ et dans l’Esprit.
Lex orandi, lex credendi : « Les mystères de la prière, transmis par les apôtres, sont célébrés uniformément dans le monde entier et dans toute l’Eglise catholique, pour que la loi de la prière constitue la loi de la foi.[2] » La liturgie est une recherche de cohérence, d’unité de la foi qui est recherchée dès les débuts de l’Eglise notamment quand se multiplient hérésies et conflits à propos des manières multiples de prier. Une liturgie unifiée a pu, en ces temps et jusqu’à nous, présenter le contenu de la foi, quand peu de gens (à part les clercs) avaient accès  à la Parole de Dieu et au sens des Ecritures. La liturgie se faisait théologie[3].

[2] «Existe-t-il une loi de la liturgie ? »Paul De Clerck Revue théologique de Louvain 2007 Vol 38 N° 2.

[3] L’imprimerie de la Bible en nombre date de 1450 (Gutenberg à Mayence)


La liturgie de toute l’Eglise catholique.

Il s’agit bien de la liturgie de toute l’Eglise catholique, et c’est bien entendu un principe d’unité qui n’accepte quasiment aucun écart. Pourtant, dans l’histoire de l’Eglise, l’inculturation nécessaire, l’évolution du langage et des grammaires, les changements culturels majeurs, appellent un aggiornamento constant. Souvenons-nous de la « querelle des rites » au XVII° siècle en extrême Orient : la confrontation entre les partisans d’une adaptation de l’enseignement de la liturgie aux coutumes et usages locaux et les tenants de la seule transmission d’un christianisme orthodoxe à vocation universelle, a profondément divisé les congrégations missionnaires. Il faudra attendre 1939, pour que le pape Pie XII admette l’opportunité d’adaptations. La simplicité de l’attitude liturgique du pape François ne contredit pas la parole de Benoit XVI évoquant « la forme extraordinaire du rite romain » lors de sa visite en France en septembre 2008. « Les pères conciliaires ont célébré la messe selon l’ancien rite et, en même temps, ils ont conçu un développement naturel pour la liturgie dans tout ce siècle car la liturgie est une réalité vivante qui se développe et conserve dans son développement son identité. Il y a donc certainement des accents différents, mais quand même une identité fondamentale qui exclue une contradiction, une opposition entre la liturgie renouvelée et la liturgie précédente. »


La liturgie est un lieu christologique pascal majeur.

Le Christ est présent dans l’Eglise réunie dans la prière, en son nom. Elle est fondée sur la Parole de Dieu d’abord et se nourrit aussi des traditions – voir « la tradition et les traditions » P. Congar – Centurion (1963) – La Tradition, et notamment les écrits des Pères de l’Eglises, sont une mine inépuisable pour la liturgie. Ils permettent de comprendre les signes et symboles, de connaitre l’origine de chaque rubrique et son fondement scripturaire, ainsi que les ajouts ancrés sur l’observation de cultes antérieurs (par exemple le Solstice d’hiver qui devient symbole du renouveau christique avec Noël : C’est le Christ « lumière pour éclairer les nations » qui est ainsi compris et célébré) « Le Christ est présent dans sa Parole, puisque c’est lui-même qui parle lorsque les Saintes Ecritures sont lues à l’église » (Constitution sur la Sainte liturgie, Sacrosanctum Concilium 7). Par la liturgie, l’Eglise célèbre le mystère pascal du Christ et c’est bien Lui qui fait l’unité entre tous les baptisés.

La liturgie agit !

A Lex orandi, lex credendi  s’ajoute « lex vivendi » pour exprimer les effets de la liturgie. La liturgie permet de célébrer le Royaume « déjà là » et « à venir ». Elle nous plonge au cœur du mystère de l’Alliance et nous y conforte, en même temps qu’elle nous annonce ce qui va advenir. C’est une réalité vivante qui s’exprime immédiatement en nécessité d’un accueil fraternel. Elle s’enveloppe d’un certain décorum qui, parce qu’il utilise des signes et des symboles, rappelle que sa source vient d’ailleurs. Mais en même temps, elle utilise les 5 sens des fidèles qui la vivent, et dont ils s’imprègnent. Lors d’une Eucharistie, qu’ils chantent ou proclament, les fidèles et les clercs forment un seul « Corps » en mouvement au service d’une mission commune, la Mission même de Jésus. Nous avons besoin de signifier ce qui peut être appelé « le sacrement du frère » ; la liturgie n’a pas tout prévu, mais il arrive que le sens théologique commun l’enrichisse : d’où l’élargissement populaire du signe de paix prévu pour les concélébrants. Il ne s’agit pas seulement de penser que nous irions communier en voulant le  bien et le pardon des autres : le peuple de Dieu souhaite le manifester concrètement par un geste et une parole.

Les temps fort liturgiques.

Références

– VATICAN II, constitution sur la sainte liturgie Sacrosanctum Concilium, 1963
– CHENU M. D., « Anthropologie et liturgie », Unam Sanctam, 66, Paris, 1967, pp.159-177.
– JEAN-PAUL II Discours du pape à l’Assemblée plénière de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements – Revue Célébrer n°265, déc. 1996, éditions du Cerf
– RATZINGER Joseph, L’Esprit de la liturgie, ad solem, Genève, 2001.
– FOUDA ESSOMBA Antoine, « La réception de Sacrosanctum Concilium », conférences théologiques, 8, Nkolbisson, 2003, pp. 111-130.
– GILLO Andrea, « La tradition liturgique dans le monde postmoderne. Un modèle interdisciplinaire de compréhension. » in Recherches de science religieuse, 101/1, Paris, 2013, pp.87-100
– GRASSO Emilio, « Le ministère de la Parole et ministère de la Paroisse », cahier de réflexion, 10, 2012. – THEOBALD Christophe, « La liturgie après Vatican II : quelles fidélités créatrices ? », Recherches de science religieuse, 101/1, Paris, 2013.
– SOULETIE Jean-Louis, « La liturgie. Une piété moderne » (Collectif) – Salvator – 2016


2 – SACREMENTS   D’INITIATION

Le baptême, la confirmation et l’eucharistie sont les trois sacrements par lesquels on devient chrétien. Ces trois sacrements forment un tout et fondent l´identité chrétienne. Ils sont vécus dans la foi au Dieu de Jésus Christ et en Eglise.


Baptême (Site de l’Eglise catholique de France)

Rio de Janeiro baptême

 

 

 

 

 

 

Le Christ a proposé le baptême à tous pour que tous aient la Vie en Dieu. Il l’a confié à son Eglise, en même temps que l’Evangile, lorsqu’il a dit à ses apôtres : « Allez de toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit » (évangile selon saint Jean 3, 5)

Baptême vient d’un verbe grec qui signifie « plonger, immerger ».

Être baptisé, c’est être plongé dans la mort et la résurrection du Christ. C’est un rite de passage : avec le Christ nous traversons la mort et nous participons à sa vie de ressuscité. Configuré au Christ, nous devenons fils d’un même Père et frères de Jésus-Christ, par l’Esprit Saint.

Le baptême est le sacrement de la naissance à la vie chrétienne : marqué du signe de la croix, plongé dans l’eau, le nouveau baptisé renaît à une vie nouvelle. L’onction avec le Saint Chrême lui donne son nom de chrétien et dit sa mission. Devenu chrétien, le nouveau baptisé peut vivre selon l’Esprit de Dieu.

La célébration du baptême a son point culminant dans le bain d’eau accompagné de cette parole : « Je te baptise au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. » Baptisé dans la foi de l’Eglise au Christ mort et ressuscité, la profession de foi est intimement liée au rite de l’eau.

– Chronologie du rituel et choix des chants :
http://www.liturgiecatholique.fr/Proposition-de-chants-pour-la,4762.html

– Le déroulement du baptême :
http://www.liturgiecatholique.fr/Le-deroulement-du-bapteme-selon-le.html

Revue célébrer N°336 « Le baptême des petits enfants » :
http://www.liturgiecatholique.fr/Bapteme-des-petits-enfants.html


Confirmation (Site Eglise catholique de France)

Berlin Confirmation 2014

 

 

 

 

 

 

 

Avec le Baptême et l’Eucharistie, le sacrement de la Confirmation constitue l’ensemble des « sacrements de l’initiation chrétienne ». Ils conduisent à leur pleine stature les fidèles appelés à exercer leur mission dans l’Eglise et dans le monde : annoncer Jésus Christ, célébrer la gloire de Dieu et servir l’homme et le monde.

« Par le sacrement de Confirmation, le lien des baptisés avec l’Eglise est rendu plus parfait, ils sont marqués du sceau de l’Esprit Saint, enrichis d’une force spéciale de l’Esprit Saint » (Lumen Gentium 11), force qui fut jadis accordée aux Apôtres au jour de la Pentecôte pour répandre la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, par la parole et en action.

« Celui qui nous affermit avec vous dans le Christ et qui nous as donné l’onction, c’est Dieu Lui qui nous as marqués de son sceau et a mis dans nos cœur les arrhes de l’Esprit » (2 Corinthiens 1, 21-22)

C’est avec une huile parfumée, le Saint Chrême, que l’évêque marque le front de chaque confirmand. Comme cette huile répand une bonne odeur, chacun est appelé, par l’élan et la joie de sa vie, à répandre la bonne odeur du Christ, à être un témoin authentique du Ressuscité, afin que le corps du Christ s’édifie dans la foi au Dieu, Père, Fils et Esprit, et l’amour des hommes et du monde. Comme le Baptême dont elle est l’achèvement, la Confirmation est donnée une seule fois.

La préparation à la Confirmation doit viser à conduire le chrétien vers une union plus intime au Christ, vers une familiarité plus vive avec l’Esprit Saint, son action, ses dons et ses appels, afin de pouvoir mieux assumer les responsabilités de la vie chrétienne.

Signes du sacrement : l’imposition des mains, l’onction avec le Saint-Chrême et le geste de paix. Parole clef du sacrement : « Sois marqué de l’Esprit Saint, le don de Dieu »

– 6 bonnes raisons pour proposer la confirmation !
http://www.liturgiecatholique.fr/6-bonnes-raisons-pour-proposer-la.html?artsuite=2

– Se préparer au sacrement :
http://www.liturgiecatholique.fr/Comment-se-passe-la-preparation-du.html

– Le rituel de la confirmation
http://www.liturgiecatholique.fr/Le-rituel-de-la-Confirmation.html?artsuite=4

– Préparation à la célébration de la confirmation :
http://www.liturgiecatholique.fr/Preparer-la-celebration-de-la.html?artsuite=0

– Déroulement de la célébration :
http://www.liturgiecatholique.fr/Le-deroulement-de-la-celebration.html


Eucharistie (Site Eglise catholique de France)

Athènes messe 2

L’Eucharistie est le troisième sacrement de l’Initiation Chrétienne. À plusieurs reprises, dans une démarche mystagogique, Saint Augustin rappelle aux néophytes ce qu’ils ont vécu depuis le début de leur itinéraire :

« Engrangés lors de leur entrée en catéchuménat, moulus au long de celui-ci par les efforts de conversion qui leur étaient demandés et qui se rendaient visibles dans les « jeûnes et les exorcismes », imbibés d’eau à la fontaine baptismale pour devenir une pâte, passés à la « cuisson du feu du St Esprit », et ainsi « devenus le pain du Seigneur », ils ont à « devenir ce qu’ils ont reçu : le corps du Christ. » (Sermons n° 229, 272,…)

Le mot « Eucharistie » signifie « action de grâces ». C’est le peuple qui rend grâce au Père, par son Fils, dans l’Esprit pour le don qu’il nous fait de sa Vie.

« L’Eucharistie est la source et le sommet de toute la vie chrétienne » (Vatican II Constitution sur l’Eglise n° 11)

– Première communion (Diocèse d’Orléans)
http://www.orleans.catholique.fr/informations-annuaire/premiere-communion.html

Stockholm 1ère communion

– L’Eucharistie, l’expérience d’une rencontre
http://www.liturgiecatholique.fr/L-eucharistie-l-experience-d-une.html

C’est par l’Eucharistie que nous est donnée la Vie de Dieu, le Pain de la route. Recevoir le Pain de Dieu nous invite à partager notre pain avec nos frères en humanité.
L’Eucharistie structure la vie chrétienne, elle la ponctue, elle est la respiration dans la vie spirituelle. C’est une actualisation de la Pâque et non pas sa répétition ou son simple souvenir. L’Eucharistie, ou la messe, est un rappel de la dernière Cène, de la mort et de la résurrection de Jésus Christ.


3 – LA MESSE

Dublin messe

 

 

 

 

 

 

– Le dimanche, le jour du Seigneur
http://www.liturgiecatholique.fr/Le-dimanche-le-jour-du-Seigneur.html

– L’assemblée dominicale est vitale
http://www.liturgiecatholique.fr/L-assemblee-dominicale-est-vitale.html

– Présentation générale du Missel romain
http://www.liturgiecatholique.fr/Presentation-generale-du-Missel,1597.html

– La mise en œuvre de la liturgie de la Parole
http://www.liturgiecatholique.fr/La-mise-en-oeuvre-de-la-liturgie.html

– L’homélie
http://www.liturgiecatholique.fr/L-homelie,764.html

– Comment composer une prière universelle
http://www.liturgiecatholique.fr/Comment-composer-une-priere.html

– La fraction du pain et sa signification
http://www.liturgiecatholique.fr/La-fraction-du-pain-et-sa.html

– Du corps dans la liturgie
http://www.liturgiecatholique.fr/Du-corps-dans-la-liturgie.html?artsuite=1

– Apprendre à célébrer avec des enfants
http://www.liturgiecatholique.fr/Apprendre-a-celebrer-avec-des.html

– Musique liturgique : Acteurs en liturgie et Chanter la messe.
http://www.liturgiecatholique.fr/-Acteurs-en-liturgie-.html
http://www.liturgiecatholique.fr/-Chanter-la-messe-.html

Courte Vidéo, réponse brève :
La messe : comment ça marche ? Réponse de Père Olivier de Scitivaux

Vidéo KTO :
Je m’ennuie à la messe : on y fait quoi ? / 1000 Questions à la Foi
Quand on a 11 ans comme Julie on se demande souvent : C’est quoi la messe ? On y fait quoi ? pourquoi je m’y ennuie …? Eléments de réponse avec nos invités.


 4– CÉLÉBRATION DE LA PAROLE 

– Revue Célébrer N°387, Oct 2011 « Les célébrations de la Parole »:
http://www.liturgiecatholique.fr/387-Les-celebrations-de-la-Parole.html
Pour la commander, cliquez ici.

– Mise en œuvre de la liturgie de la parole
http://www.liturgiecatholique.fr/Mise-en-oeuvre-de-la-liturgie-de.html

– La prière des psaumes
http://www.liturgiecatholique.fr/La-priere-des-psaumes.html

 


5– RESSOURCES

Prière

CR ciric

 

 

 

 

 

 

 


Revue la Maison Dieu

http://www.liturgiecatholique.fr/-La-Maison-dieu-.html
Bulletin d’abonnement de La Maison-Dieu

Vous avez besoin de nourrir votre réflexion sur la liturgie, de vous tenir informés sur les recherches actuelles, La Maison-Dieu vous propose un instrument de formation permanente.

La Maison-Dieu est une revue trimestrielle (4 numéros par an), publiée par les Éditions du Cerf et animée par le Service National de Pastorale Liturgique et Sacramentelle. L’actuel directeur de la publication est le frère Patrick Prétot.

« Les revues liturgiques », Dossier de la revue Célébrer N° 386

http://www.liturgiecatholique.fr/386-Les-revues-liturgiques.html
Pour commander, cliquer ici

A peine reçue la bénédiction, étant saufs les plus pressés qui ont déjà quitté l’assemblée, les premiers commentaires sur la messe fusent. Les chants sont en tête du palmarès des impressions : tempo trop rapide, couplet manquant… Mais aussi les catéchistes qui n’ont pas suffisamment anticipé la procession des enfants ; la prière universelle trop longue ; le lecteur que l’on a mal entendu ; le ton du prêtre ; et l’homélie… Trop, pas assez, sont les curseurs mobiles des appréciations.
Autant le dire, les réactions à chaud n’ont rien à voir avec ce que les liturgistes attendent d’une évaluation de célébration. L’évaluation suppose un temps et un lieu distanciés, une légitimité de ceux qui la pratiquent, soit parce qu’ils ont été impliqués dans la célébration, soit parce qu’ils ont pour mission de faire progresser. L’évaluation requiert des outils introduisant de l’objectivité, notamment le Missel. Enfin, elle est sous-tendue par la charité. Ce n’est qu’en étant reconnus et salués que ministres et fidèles laïcs peuvent avancer.
Les revues liturgiques dont il est question dans le dossier de ce numéro constituent un élément de premier ordre pour pratiquer l’évaluation. Nous n’avons pas cherché à faire un état des lieux exhaustif des revues existantes mais plutôt à comprendre leur rôle dans la formation liturgique.
Outils de formation, elles nous gardent des jugements sévères, dans les sacristies ou ailleurs…surtout à la fin de la messe.

 

L'art de célébrer la messe : présentation générale du Missel romain, 3e édition typique 2002

http://www.laprocure.com/art-celebrer-messe-presentation-generale-missel-romain-edition-typique-2002-commission-internatio/9782718909929.html

L’Art de célébrer la messe est la traduction officielle de la Présentation Générale du Missel Romain (Institutio generalis Missalis romani) d’après la troisième édition typique de ce missel publiée en latin en 2002 et dont la traduction est en préparation.


Missel des dimanches 2016, nouvelle traduction liturgique

http://www.laprocure.com/missel-dimanches-2016-nouvelle-traduction-liturgique/9782718910017.html

Cette année le Missel des Dimanche nous emmène sur les pas des disciples d’Emmaüs.
La liturgie de la messe est complétée d’introductions, d’orientations pour chanter, prier et célébrer, de prières, d’indications pour les animateurs, de textes pour la méditation, des fêtes à souhaiter, du calendrier liturgique et de la présentation du thème de l’année (les mots de la liturgie). ©Electre 2016


L’Art de célébrer, Tome 1 et 2, Collection Guide Célébrer

http://www.editionsducerf.fr/librairie/livre/9361/art-de-celebrer-i-l
La liturgie est une action, qu’elle soit geste, déplacement, musique ou parole. Et comme toute action, elle demande un «art de faire». La liturgie est un acte de communication, entre des frères et sœurs rassemblés en Église, et avec le Seigneur lui-même qui les convoque et vient à leur rencontre. Et pour que la communication s’opère bien, elle demande à être soignée et signifiante. Non dans une recherche de rubricisme exagéré ou de trop grande solennité, mais dans le seul désir de bien faire, avec une « noble simplicité » comme le précisent les textes conciliaires, selon l’assemblée réunie. Quarante ans après le concile Vatican II, « l’art de célébrer » est l’un des chantiers majeurs qui concerne la liturgie. La réforme est faite, le patrimoine liturgique de l’Église est bien connu, les communautés chrétiennes ont redécouvert le bonheur de célébrer. Il reste encore à progresser dans la manière de célébrer avec art pour permettre aux rites et aux symboles déployés d’être les véritables opérateurs de la rencontre du Dieu vivant et de la rencontre des frères et sœurs.

http://www.editionsducerf.fr/librairie/livre/9362/art-de-celebrer-ii-
Dans toute célébration, quelques-uns ont pour mission d’aider l’assemblée à se situer elle-même, à déployer le rituel de l’Église pour vivre la rencontre du Dieu vivant. Citons l’évêque, le prêtre, le diacre, les lecteurs, le chantre et l’organiste, les ministres de la communion, tel ou tel intervenant, etc. Tous sont au service de l’assemblée et de la célébration du mémorial du Christ mort et ressuscité. Chacun d’eux est « animateur », au service de celui qui anime l’assemblée toute entière dans ce si grand mystère : l’Esprit de Dieu. Ce « Guide Célébrer », second tome de « L’art de célébrer », complète le précédent en fournissant des points d’attention pratiques à tous ces animateurs, pour qu’ils accomplissent avec art leur mission, dans la liturgie de la messe. S’appuyant sur les indications du « Missel romain » dans sa Présentation générale, et reprenant pas à pas le déroulement de la messe, ce guide constitue un véritable aide-mémoire pour mieux célébrer.

Croire Paroisses et Croire Services, sites Bayard

Des offres complémentaires au service des acteurs de la vie paroissiale.
Une plate-forme pour les responsables de l’animation d’une paroisse, prêtres et laïcs.

Musique et acteur musicaux en liturgie, collection Guide Célébrer

http://www.editionsducerf.fr/librairie/livre/9371/musique-et-acteurs-musicaux-en-liturgie
Ces dernières années, ont été publiés plusieurs textes de références pour les musiciens d’Eglise. Il a paru bon de les rassembler dans un même volume de la collection Guide Célébrer. On y trouvera les chartes et le référentiel de compétences élaborés par le SNPLS avec les associations partenaires : Association Nationale des Chorales Liturgiques (ANCOLI), Association Nationale pour la Formation des Organistes (ANFOL), Association des Pueri Cantores. Ces chartes ont reçu l’approbation de la Commission épiscopale de liturgie.
Pour favoriser une mise en perspective et une bonne intelligence de ces chartes, une première partie de l’ouvrage présente trois textes fondamentaux du magistère ecclésial sur la musique liturgique, tous trois liés à l’événement du concile Vatican II et à la réforme de la liturgie qu’il a initiée.
On trouvera dans la troisième partie quelques orientations pastorales sur des questions plus particulières (fonction du chantre, places des instruments autres que l’orgue, les concerts) ; elles ont été élaborées avec les provinciaux de musique liturgique.
L’ensemble de ces documents pourra servir à la formation de musiciens qui, dans la diversité de leurs compétences, contribuent à la beauté de la liturgie et à la participation active des fidèles par le chant et la musique.


Rappel : Chacune des 114 Communautés Catholiques francophones est située dans un diocèse où les pratiques liturgiques sont enrichies de la culture locale et de réflexions pastorales que nous aimerions partager (avec aussi des chants, des prières, des textes importants traduits en français). Nous avons pour le partager notre site et Facebook. N’hésitez pas à nous signaler tout ce qui peut donner à notre réseau, mais surtout à notre mission commune, toute la fécondité de ce que l’Esprit dit aux Eglises !

Nous serions aussi intéressés par des contributions sur :

–          La place du célébrant et des concélébrants prêtres.

–          La place et les charges du ministère diaconal dans les célébrations.

–          Des conseils donnés aux équipes de préparation des liturgies dominicales et sacramentelles.

–          Des « savoir-faire » pour encourager le service des « servants d’autel ».

–          Les rôles, attitudes et contraintes des animateurs de chants et des organistes. (idem pour les Chorales et tout accompagnement musical)

–          L’intérêt pour le mobilier liturgique et la décoration (lumières, cierges, fleurs etc)

Envoyez vos contributions à agfe@cef.fr ou michel.clemencin@cef.fr

Mille mercis !

P. Michel Clemencin.