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Témoignages – Vie des communautés

JP Barcelone 2016P. German Sanchez : Du vendredi 30 septembre au mardi 4 octobre ont eu lieu à Barcelone (Espagne) les journées pastorales mondiales des représentants des communautés catholiques francophones. Nous étions 43 laïcs et prêtres venus de Hong Kong, Japon, différents pays d’Europe et moi-même qui représentait le continent américain. La communauté francophone qui habite Barcelone était très nombreuse. Mgr Jean-Pierre Cattenoz, évêque d’Avignon représentait la conférence épiscopale française. Le thème était la famille. Les journées commençaient à 8h30 et finissaient vers 23h30. Il y avait 15min de repos après le repas de midi et le reste du temps nous avons essayé de profiter pour travailler le plus possible. Le premier jour nous avons accueilli le Cardinal de Barcelone, Luis Martínez Sistach. Il nous a parlé du synode des évêques qui a eu lieu à Rome autour du Pape Francois en 2014 et 2015. Les conclusions du Synode ont aidé le Pape François à écrire sa dernière encyclique sur la famille « Amoris Laetitia ». Avec un langage simple et très pastoral, le cardinal nous a parlé des aspects doctrinaux de la famille qui ont été abordés dans le synode. Par des images et des exemples, notre conférencier nous a aidés à comprendre la richesse et la valeur doctrinale du texte du Pape. L’Église est comme une pyramide renversée. C'est-à-dire que la base se trouve en haut et représente tous les baptisés et la pointe de la pyramide se trouve en bas et représente la hiérarchie de l’Église. Tous les membres ordonnés dans l’Église sont au service de la base pour que la pyramide ne s’écroule pas. Le cardinal a beaucoup insisté sur l’importance de la conscience de chaque baptisé. Nous devons éduquer les consciences pour que tous soient capables de prendre des décisions responsables pour leur vie. L’Église n’est pas dans le monde pour le juger mais pour accompagner les hommes et les femmes de toutes les cultures à découvrir la joie de l’Évangile, la beauté et la richesse du sacrement du mariage. Le cardinal a célébré la messe avec nous et nous avons tous été impressionnés par son ouverture d’esprit, sa simplicité et son désir de transmettre la pensée et les directives du Pape François. Puisque nous parlions de la famille, nous sommes allés visiter la « Sagrada Familia ». Cette basilique conçue par l’architecte catalan Antoni Gaudí (1852-1926) est une œuvre d’art phénoménal et une source de théologie inépuisable. Gaudí disait qu’il s’est inspiré de trois livres pour créer ses œuvres architecturales : la bible, la nature et la liturgie. Nous avons eu le privilège d’avoir un prêtre que je connaissais déjà, le P. Robert Baró, recteur de la basilique, théologien et spécialiste de l’art catalan. Suite à la visite nous avons célébré la messe dans cette basilique qui n’est pas finie et qui est consacrée surtout au tourisme. Actuellement il y a 4 ou 5 célébrations par an. L’archevêque de Barcelone Mgr Joan Josep Omella, qui présida la célébration, avait fermé la basilique ce jour-là pour célébrer la messe avec nous et fêter les 400 ans de la présence de la communauté catholique francophone à Barcelone. Toutes les communautés ethniques présentes à Barcelone étaient invitées. La messe a été célébrée en plusieurs langues et l’archevêque de Barcelone a insisté sur le fait que dans l’Église il n’y a pas d’étranger mais des frères et sœurs qui parlent des langues différentes. La chorale franco-allemande était magnifique. L’animateur de chants était un compositeur de musique religieuse très connu, Laurent Grzybowski et son ami le pianiste Julien Buis. Je les ai invités à venir nous voir en Californie et bientôt nous vous annoncerons la date de leur arrivée. Un prêtre jésuite, le Père Jaume Flaquer, spécialiste de l’Islam et professeur de la faculté de Théologie de Barcelone nous a parlé des difficultés et des drames des familles déplacées et des réfugiés dans le monde. Avec des chiffres alarmants il nous a aidés à comprendre la responsabilité de tous dans cette tragédie que vivent beaucoup de familles dans le monde d’aujourd’hui. Des familles refugiées on immigrantes il y a en toujours  eu dans l’histoire de l’humanité (un des exemples est la Sainte Famille de Joseph, Marie et Jésus). Souvent ces vagues de mouvements de population sont dues à des problèmes politiques, économiques et sociaux. Plusieurs personnes en Europe ont peur de voir nos églises transformées en mosquées mais cela ne peut pas arriver si les chrétiens ne désertent pas leurs églises. Un couple de juristes catalan, Eugeni Gay et sa femme (absente pour des problèmes de santé)  qui a participé au Synode sur la famille, nous a parlé de leur expérience en tant que laïcs dans les travaux du synode. Tous pouvaient prendre la parole et tous étaient limités à 3 min. (Eugeni est vice-président émérite de la Cour Constitutionnelle et Ancien Bâtonnier du Barreau de Barcelone, entre autres). Il a partagé avec nous la joie de découvrir une Église à l’écoute des familles décidée à suivre les conseils de l’Esprit Saint pour accompagner les familles et surtout celles qui vivent des situations nouvelles, parfois compliquées. Il a beaucoup insisté sur le rôle du droit civil et ecclésiastique dans la recherche du bien-être de la famille. J’ai retenu une belle phase : « l’Église ne déclare pas la nullité d’un mariage mais d’un sacrement ». Nous ne pouvons pas effacer ce qu’un couple a vécu pendant des années. L’Église doit continuer la recherche de chemins pour accueillir de plus en plus les couples, les familles et les  personnes qui se trouvent dans des situations compliquées et nouvelles et qui se sentent exclues de la communauté. Un autre couple catalan, José Sols et Julia Argemí ont été avec nous pour nous accompagner dans la découverte de l’Église de Barcelone et ses engagements sociaux. Nous avons visité plusieurs centres qui accompagnent des familles en difficulté, des mères célibataires (quelques-unes avaient seulement 13 ans) et des enfants et des jeunes en situation d’échec. J’ai pris beaucoup d’idées. J’étais fier de découvrir tout ce que l’Église de Barcelone fait pour venir en aide aux personnes et aux familles qui ont besoin d’un conseil, d’un spécialiste ou d’un morceau de pain pour continuer à vivre dignement. Le dernier jour nous sommes allés visiter le monastère de Montserrat. Ce lieu est très important en Espagne. Depuis le moyen âge, les moines ont eu une forte influence dans la vie sociale, religieuse, politique et culturelle de la Catalogne. Ils ont une des meilleures écoles du monde de musique  pour des enfants. Des milliers de touristes viennent tous les jours écouter ces voix angéliques. Nous avons célébré la messe avec les moines et nous avons écouté la chorale d’enfants. Le curé de la paroisse francophone de Barcelone, le P. Mathias Bahillo et le couple de Jean-Alain et Laurence Julien ont organisé ces journées d’une manière irréprochable. Evidemment, il y avait derrière eux beaucoup de personnes pour exécuter le programme et s’assurer du bien-être de tous les participants. Merci. P. Germán, le 30 octobre 2016
P. Pierre Charignon Tokyo
P. Pierre Charignon : "Secrets de Famille" A Barcelone, capitale de la Catalogne, se trouve un monument baptisé la Sagrada Familia (Sainte Famille), oeuvre de l'architecte génial Gaudi que ses successeurs espèrent achever en 2028, centenaire de sa mort. Nous pouvons penser qu'il est temps que ce vaste chantier finisse mais nous pouvons aussi y voir un premier secret de famille : une famille se construit peu à peu avec patience et persévérance. Il y a une douzaine de jours, pour fêter les 400 ans de présence, de la Communauté catholique française à Barcelone, j'ai eu la joie de célébrer la messe autour de l'archevêque de Barcelone avec des prêtres de différentes nationalités, un pasteur protestant, des gréco-catholiques ukrainiens, une magnifique chorale française, des instrumentistes allemands, divers européens et africains... Un deuxième secret de famille était alors bien visible : une famille est riche de sa diversité. Si j'étais à Barcelone, c'était pour vivre les Journées pastorales des Communautés catholiques francophones du Monde. Elles ont lieu chaque année, tous les trois ans à Paris (2015) puis dans un pays différent, Barcelone (2016), Prague (2017)... ; c'était ma première participation et j'ai eu droit, grâce à la communauté locale riche en sourires et en paroles bienveillantes, à un accueil phénoménal et à un programme passionnant. Nous étions deux "asiatiques" (le prêtre français à Hong-Kong et moi à Tokyo), un "américain" (Los Angeles) et trente-cinq "européens", laïcs et prêtres, dont certains sont africains puisqu'aux Pays-Bas ou en Allemagne résident des Camerounais, Congolais... La qualité des échanges, organisés (conférences sur les synodes des évêques de 2014 et 2015 sur la famille, sur la condition de la famille immigrante ou réfugiée et sur l'interprétation théologique de la Sagrada) ou informels, a mis en évidence un troisième secret de famille : la famille est le lieu de rencontre et de dialogue qui permet de s'épanouir. Et ces trois secrets conduisent à un quatrième : Dieu veut que toute l'humanité soit une même famille. Pierre CHARIGNON - CCF Tokyo
LaurenEquipe Zurick JP Barcelonece von Schulthess, CCF de Zürich : Comme chaque année, la Mission a participé à la rencontre des Communautés Catholiques Francophones dans le Monde (CCFM) qui, cette année avait lieu à Barcelone, du 30 septembre au 4 octobre. Nous étions quatre : le Frère Didier, Nicole Larue, Jean-Claude Kalala et moi-même. Le programme était alléchant et c’est avec une certaine fébrilité que je suis partie en direction de la Catalogne. Le but de ces Journées Pastorales est en premier lieu de permettre aux membres des différentes communautés de se retrouver pour discuter de leurs situations, exposer leurs problèmes et construire des liens solidaires entre elles, aussi bien au niveau des prêtres que des laïcs, ainsi qu’entre prêtres et laïcs. L’atmosphère y est amicale et détendue. Beaucoup reviennent régulièrement, il y a un vrai sentiment d’appartenir à une famille. Nous avons été chaleureusement accueillis, par une équipe d’organisateurs adorables et très engagés, au Séminaire Salésien Marti-Codolar, au nord de Barcelone. Le thème choisi pour cette rencontre était : la famille, avec en toile de fond le Synode des Evêques sur la famille et l’Exhortation apostolique post-synodale Amoris Laetitia. Nous avons suivi deux conférences sur le sujet : l’une donnée par le Cardinal Sistach (Archevêque émérite de Barcelone) intitulée « La famille du point de vue doctrinal suite au Synode » et une deuxième présentée par Eugeni Gay (Vice-président émérite de la Cour Constitutionnelle et Ancien Bâtonnier du Barreau de Barcelone) qui fût invité, avec son épouse, à participer au Synode. Il nous a fait part de ses observations sur le Synode, son déroulement, l’attention que lui a porté le Pape François et le texte qui en a résulté. Nous avons également eu une conférence intitulée « La famille déplacée : la condition de la famille immigrante ou réfugiée » donnée par le Père Jaume Flaquer (Jésuite, professeur de la faculté de Théologie, spécialiste en Islam). La dernière des conférences portait sur « L’interprétation théologique de la Sagrada Familia » par le Père Armand Puig (théologien bibliste, recteur de l’Ateneu Universitari Sant Pacià), passionnant ! Les points culminants de ce séjour, en dehors des relations humaines chaleureuses et amicales, furent, pour ma part, les messes célébrées dans des endroits exceptionnels. Nous avons en effet eu droit, à l’occasion des 400 ans de présence d’une communauté chrétienne francophone à Barcelone, à une messe internationale à la Sagrada Familia. Ce lieu, fréquenté par quelques 4 millions de visiteurs chaque année, n’accueille que très rarement des messes en son sein. Une chance unique, quelque chose qu’on ne vivra qu’une seule fois dans sa vie ! Et je crois pouvoir dire que c’est comme ça que nous l’avons vécu. La messe du dimanche a été concélébrée par les vingt prêtres du groupe dans la crypte de la Cathédrale gothique de Barcelone. Pas mal non plus, vous en conviendrez ! Le séjour s’est terminé par une journée passée à Montserrat, monastère bénédictin, où nous avons assisté à la messe quotidienne et eu la chance d’entendre l’Escolania de Monserrat (chœur de garçons de 9 à 14 ans). L’église était pleine à craquer ! C’est le cœur rempli d’images, d’émotions et de reconnaissance que nous sommes rentrés à Zurich. Encore un tout grand merci à toutes les personnes qui ont œuvré à la réussite de ce séjour, il restera à jamais gravé dans ma mémoire. Laurence von Schulthess  
Tokyo messe ders famillesTokyo - Une famille témoigne : « Nous avons fréquenté la communauté catholique francophone de Tokyo pendant 4 ans de 2012 à 2016. Nous y avons trouvé avant tout le bonheur de pouvoir continuer à prier, à entendre la parole, à communier, à chanter en français, accompagnés d’un aumônier français. Quel luxe lorsque l’on vit loin de chez soi ! Nous y avons également trouvé un accueil adapté à chaque membre de la famille. Pour les plus jeunes, nous avons profité de l’éveil a la foi et du catéchisme, ainsi que de la préparation au baptême. C’est un élément essentiel pour notre famille que de pouvoir assurer la continuité de l’éducation religieuse de nos enfants. En tant qu’adultes, nous avons pu profiter des diverses activités proposées : groupe de réflexion et prière, activités et sorties paroissiales, temps conviviaux, célébrations exceptionnelles… Nous avons également pu rendre service à la communauté en donnant de notre temps pour l’administration de l’association et pour la préparation au mariage. Les personnes qui fréquentent cette communauté ont des profils très variés : familles de passage, francophones de tous les pays, y compris des Japonais, résidents de longue date, de tous les âges…Cela donne l’occasion de vrais moments de fraternité. Merci, chers amis, pour tous ces précieux moments partagés. Continuez à faire rayonner le message du Christ !»
« Réveil de la foi » Mon mari, mes deux fils et moi-même vivons en expatriation depuis plus de 16 ans. Nous sommes très attachés aux paroisses françaises à l’étranger car nous croyons qu’elles ont contribué de façon essentielle à notre retour à la pratique. La première étape de notre parcours de recommençants a été en 2005 la possibilité de catéchiser notre fils aîné, alors en CE1, à la paroisse francophone de Hong Kong. Alors qu’auparavant nous n’allions presque jamais à la messe dominicale, je me suis mise à assister de temps en temps avec mon fils aîné aux messes célébrées en français et parfois toute la famille réunie. Depuis septembre 2006 nous vivons à Francfort-sur-le-Main. Nous y avons trouvé une paroisse francophone accueillante et dynamique (importance de la messe et du pique-nique de rentrée où les nouvelles familles se présentent). Notre chemin de conversion doit surtout à notre participation aux Groupes de partage mensuels de la paroisse. Participer à des soirées de prière et de partage avec d’autres couples nous était jusqu’alors inconnu. Cela a été le moteur essentiel d’un chemin de conversion et de retour à la pratique régulière à partir surtout de l’année scolaire 2007-2008 où j’ai commencé, appelée personnellement par une paroissienne, à animer un groupe de catéchisme au primaire. Nous sommes devenus, mon mari et moi, de plus en plus actifs dans la paroisse : organisation des Groupes de partage, animation de l’aumônerie et pour mon mari préparation d’un groupe de jeunes à la Confirmation, participation pour moi à un groupe de Prière des Mères, organisation d’un parcours Alpha… Parallèlement nos enfants ont pu participer au catéchisme (ayant lieu au lycée Français de Francfort), préparer et recevoir les sacrements de l’Eucharistie et pour l’aîné la Confirmation. Adolescents, ils participent maintenant à l’aumônerie et au scoutisme, dont un groupe (Scouts Unitaires de France) a été créé par des paroissiens en 2011. C’est pour tous ces jeunes un formidable moyen de croissance spirituelle et humaine qui n’aurait pas été possible sans la paroisse francophone de Francfort. Les paroisses francophones à l’Etranger ont donc été déterminantes dans notre chemin spirituel. A Francfort en particulier, peut-être parce que la paroisse est de taille moyenne, chacun peut trouver sa place. Notre prêtre et les autres paroissiens font vraiment confiance aux personnes, en particulier à celles qui débutent. Elles osent ainsi se lancer dans une ou plusieurs activités paroissiales. Toutes les bonnes volontés sont encouragées. Isabelle et Pascal CCF Francfort, 21 novembre 2014
P. Lepeu, aumônier des catholiques francophones à Hong Kong : L’accompagnement de la préparation au mariage se rajoute pour moi à un emploi du temps bien chargé et il n’est pas toujours facile d’organiser les rencontres avec les fiancés au milieu de mes différents déplacements. Mais j’apprécie énormément ce temps passé avec ces jeunes qui veulent s’engager dans le mariage, qui se posent plein de questions en vérité, qui sont très ouverts à la discussion et aux invitations à approfondir les fondements de leur vie, y compris sur le plan spirituel. Souvent, je me dis que c’est de l’évangélisation directe, pour ces grands jeunes qui souvent reviennent à l’Église après une longue absence, ou même viennent pour la 1ère fois, et je repense à l’Évangile des disciples d’Emmanüs : Jésus n’a pas hésité à prendre de son temps précieux, le Jour de la Résurrection, pour accompagner seulement 2 disciples sur leur chemin de foi. Par ailleurs, plus personnellement, il m’est très profitable comme missionnaire de vivre ces échanges forts avec de jeunes Français (parfois avec des asiatiques) : d’une part pour mieux comprendre l’évolution des mentalités en France, les préoccupations, la situation des chrétiens en métropole... après plus de 15 ans en monde chinois, je me sens un peu loin de ce monde français et cette bonne piqûre de rappel est très bénéfique. D’autre part compte tenu de mon travail en Chine, je suis souvent confronté à des problèmes, des souffrances, des pressions en tout genre, et ces rencontres passées à écouter deux jeunes parler de leur amour, cela représente pour moi une bonne cure de joie et d’espérance. Enfin, j’apprécie la collaboration avec les 4 couples accompagnateurs et je suis admiratif devant leur dévouement, la qualité de leur vie chrétienne, et le sérieux de leur engagement dans ce service auprès des jeunes couples, malgré leurs nombreuses responsabilités. Bruno LEPEU, Missions Etrangères de Paris, 2010.
JMJ 2013 - Shanghai oct 2013 Xavier  Trébuchet (extrait) (...)Shanghai,  je  motive  un  ami  pour  constituer  un  groupe  et  aller  au  JMJ.  Au  final  nous  sommes  7  à  se  retrouver  mi-juillet  à  Fortaleza  dans  le  nord  du  Brésil  accueillis par  la  communauté   Shalom.  Le   groupe   est   composé   de :3  français,  2  chinoises  et  2  brésiliennes   de   cette  communauté   en   mission   à  Shanghai.  (...)Le  temps  s’arrête  presque, tellement  cet  instant  semble  durer.  Et  ce  qui  le  fait  durer  c’est  ce  puissant sentiment  de  paix  qui  se  dégage  de  lui  et  que  je  ressens  au  plus  profond  de  moi.  Il  y  a  plus  qu’un  homme  derrière  ce  visage.  Mes  notes  mentionnent «c’est  comme  voir  le  Christ»  non  pas  que  j’ai  eu  une  apparition,  mais  parce  que ce  que  rayonne le  visage  rond  et  joyeux  du  pape  François  a  une  telle  intensité,  une  telle  profondeur,  un  tel  sens que  cette  paix  s’installe  en  moi  et  m’envahit tout  entier.  J’ai  oublié  le  visage  du  pape,  pas  la  paix  du  Christ .  (...) Lire le témoignage complet